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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 16:15
Encore une suite à écrire.

Le début  de la nouvelle vient de "Boléro" de Michèle Lesbre.

Je rappelle que l'exercice consiste à prendre le début d'un livre (quelques lignes) sans connaître la fin.
Je me suis demandé pourquoi la receptionniste aurait du être surprise au nom de  Roslyn Taber.  L'immensitude de mon incultance est une fois de plus flagrante. La réponse est ici :

blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/01/18/3728185.html


Et mon script est là :

lajungleduparesseux.over-blog.com/pages/Bolero_a_partir_de_loeuvre_de_Lesbre-12494.html


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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:29

Peut-être avez-vous aussi des problèmes de taches qui ne partent pas sur les vêtements. Sans doute, surtout si vous avez des enfants.

A ce moment là plusieurs solutions s'offrent à vous :

1) Jeter cette frippe quasi neuve.

Résultat : définitif

2) Regarder scrupuleusement les publicités et acheter tous les produits nécessaires et surperflus qui finalment ne résoudront rien.

Résultat : nul voire agravant

3) Appeler la mère Denis ou tout autre individu de votre entourage spécialiste des lessives qui se fera un plaisir de débouler chz vous avec, sous le bras, sa cohorte de conseils en forme de recettes de grand-mère. L'invidividu en question sera d'ailleur souvent une grand-mère.

Résultat : aléatoire

4) Cacher la tâche avec une peinture spécial tissu (y en a plein le web "art" créatif).

Résultat : ça dépend de vous

 

Naturellement j'opte pour le 4.

 

Ma fille Florence avec sa nouvelle casquette "Bébé Troll".

Elle gigote comme une folle. Pas facile de prendre en photo les motifs d'une casquette avec un bébé qui lève la tête tout le temps pour regarder l'objectif.

La solution : mettre la casquette à l'envers.

Les plus cultivés d'entre vous aurons reconnu le thème Troll de Troy de l'excellent Arleston.

J'ai déjà fait quelques récupérations de fortune mais celle que je montre ici est spéciale. C'est la première fois que j'arrive à peindre exactement ce que j'ai en tête. D'habitude le support fait un peu ce qu'il veut et je change en fonction de mes maladresses.

En plus j'avais deux modèles qui ne me satisfaisaient pas vraiment. J'ai réussi à prendre ce qui m'intéressait des deux. Je suis peut être en train de devenir un vrai dessinateur ! La classe !

 

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 08:43

Ah là là je ne poste plus.

Que ceux qui achètent une maison la retapent et parviennent à entretenir un blog me jettent la premçière spatule de platre (à ce sujet je viens d'apprendre que le platre n'est pas idéal pour retaper les murs)

 

En ce moment je bosse plutôt sur les jeux de sociétés. Je foisonne d'idées. Je suis en train de présenter un jeu à un concours mais je n'en dirait pas plus tant que les résultats ne seront pas tombés (rapport à l'anonymat).

 

A part ça, voici 2 liens que j'aurai du mettre depuis longtemps.

D'abord une pétition pour l'intervenion européenne au Darfour. C'est vrai que ça commence à bouger mais la pétition est encore loin d'atteindre ses objectifs, alors un petit coup de pouce, c'est vite fait.

http://www.europetition-darfour.fr/

 

Et il y a aussi le blog de Myriam. Myriam est une artiste "multi facettes" qui murit et évolue beaucoup en ce moment. A mon avis elle est très prometteuse. Je vous laisse découvrir.

http://ceramiquepoesie.unblog.fr/

Personnellement, j'ai un faible pour ses céramique (que j'ai la chance de voir régulièrement en vrai) et ses poèmes. J'aime bien quand une oeuvre m'arrête, accroche mon regard et me laisse l'impression que je n'ai pas percé son sens.

 

 

 

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 08:30
Chaises

Enfin l'aube. La nuit a été terrifiante. C'est la nuit qu'ils attaquent. La nuit, nous ne pouvons pas fuir. Mon bois s'éveille lentement et je peux bouger mes pattes. Encore engourdi mon dossier craque. Puis je m'ébroue et commence à galoper. Le soleil qui perce à travers les lourds feuillages forestier réchauffe mon bois et l'assouplit. Je peux accélérer encore. Aujourd'hui il fera chaud je crois, nous serons rapides et forts. Tant mieux cela nous fera oublier la nuit glaciale. Autour de moi, le groupe s'élance aussi. Nous le suivons, il a décidé que nous allions chasser le singe. C'est toujours comme ça après une nuit de disparitions. Ces pitoyables créatures nous rappellent les humains et nous nous vengeons. Nous sommes nombreux mais il manque sept membres. Evidement les plus beaux, ceux qui sont de bois précieux. Sauf un vieux fauteuil gras et plus très agile et qui ramassait la poussière. Nous refusons de penser à eux avant d'avoir accompli le rituel qui nous purgera de notre peur. Car la peur que nous connaissons les nuits de disparitions nous saisi violemment jusqu'à entrer dans nos vaisseaux. Bien sûr nul ne peut dormir, nous sommes uns espèce végétale. Dans le froid de la nuit, nous sommes paralysés. Les animaux, ces detestables êtres peuvent alors nous ronger. Et les pires de tous, les humains. Ils viennent d'un autre monde, ils nous enlèvent. Ils passent parmi sous nos arbres ou nous essayons de nous mettre en sécurité. Ils nous choisissent en émettant des éclat de bruits sinistres et terrifiants nous décrochent comme des fruits et nous emmènent. Nous regardons des membres du groupe descendre vers l'inconnu, à la fois malheureux et soulagés de ne pas en être. Angoisse insoutenable. Vers où partent ils ? D'étranges légendes rampent à se sujet. Ils fixent leur victime pour l'éternité et les asservissent. Est-ce vrai ? Ce qui est sur c'est qu'ils nous ont toujours traqué. Et nous avons toujours soif de vengeancelorsque le jour vient nous délivrer. Les hommes sont introuvables dans ce monde. Alors nous frappons leurs ombres.

La traque dure la matinée et nous sommes de plus en plus agiles et rapides avec la course montante du soleil. Il est aux zénith lorsque nous arrivons. C'est un petit groupe guère plus nombreux que les barres de mon dossier. Nous devrons nous économiser si nous ne voulons pas en finir trop vite sans épancher notre soif. Il nous ont repérés, ils s'enfuient en éructant. Mais à cette heure, ils nous paraissent si patauds. On les poursuit. Peut-être ont-ils peur ? Qui peut savoir si les animaux connaissent la peur. Je l'espère. L'ivresse de la chasse dure un moment tandis que le soleil décroit. Nous perdons en souplesse il va falloir bientôt attaquer. Voilà, le tabouret donne le signal en donnant un vigoureux coup de patte sur un des singes. Il tombe et je le rattrape. Je le coince avec mon dossier contre un arbre. Il se débat en vain. Quelque goutte de leur sève tombe sur moi, signe que le massacre a commencé au dessus. Elle est rouge comme mon bois. Elle pénètre mes vaisseaux et me soulage. Mon liber se repait, je bois. Mais je n'ouvre pas le mien, personne n'est encore venu me le disputer. J'ai le temps. Le repas durera jusqu'au soir. Puis nous nous immobiliserons. Les humains sont rassasiés et nous aussi. La nuit sera paisible et nous pourrons pleurer.


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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 19:32
Djards est mon tout premier jeu de société qui tient à peu près la route.

Un jeu où des nains de jardin ont pris vie et se mènent une guerre qui fait perdre un peu les pédales (aux joueurs). Un jeu qui tourne pas mal sauf que ma première maquette était affreuse, peu ergonomique et ne donnait pas envie de jouer. J'ai donc pris la décision de refaire le plateau et les pions en relief. C'est pas trop mon truc je préfère de loin concevoir les principe de jeu et pas du tout la maquette, mais je ne suis pas encore assez célèbre pour avoir des gens qui bossent pour moi (c'est pas faute d'avoir lancé des perches).

Je me suis retroussé les manches et à force de patience, de choix plus où moins bons, je commence à arriver à un résultat (et j'apprécie de plus en plus cette occupation)
Le plateau est en cours et voici en exclusivité mon premier pion :


Pour les spécialistes du jeu : c'est un Barbu rouge (la race originelle). Ok il a déjà envie de se faire la malle, mais en bateau sur une guitare qui plus est cassée il n'ira pas loin.

Note : Mon appareil numérique n'a pas l'air d'aimer prendre de près. C'est la meilleur photo sur une quarantaine d'essais.
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Published by Le Paresseux - dans Jeux de société
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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 09:56
Petit scène entre Luciole et sa mère il y a tout juste un an. Luciole a grandi et il s'essaye à la magie avec un certain succès (comme son oncle).

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Published by Le Paresseux - dans Luciole et Tintamarre
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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 18:56
Bref réveil pour donner quelques perles dans la dernière évaluation d'histoire de mes CE2.

Qui a peint dans les grottes de Lascaux ?

Jésus Christ (Un talent caché ?)

Quand et où ont été faites les peintures de Lascaux ?

Sur la Terre, quand personne n'était là. (Des tagueurs venus d'un autre monde sans doute.)

Que mangeaient les hommes préhistoriques ?

Des os.
De l'herbe.
( Ce qui explique qu'ils sont tous morts)

Cite les hommes préhistoriques que tu connais.

Homo Ecritus (ce qui doit vouloir dire Homme qui écrit)
Que signifie Homo Habilis ?

Homme habillé. (Oui c'est sur que pour s'habiller il faut être habile)

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 17:54
Ok c'est pas la meilleure, mais c'est une des premières.

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 20:24
Allez zou ! Pour me faire pardonner une autre petit suite de texte. De "La mer Blanche est d'azur." celle là. Heureusement que j'en ai en réserve.


   

Je la vis doublement et presque en même temps. D’abord la plus petite, figée sur la toile, caressant un ciel nuageux de peinture. Puis l’autre, la vraie, immense et bruyante qui scintillait sous un ciel d’azur. Plusieurs fois, mes yeux volèrent de l’une à l’autre. De la mer ronronnante qui envahissait mon regard, au tableau que j’avais devant moi et qui la représentait à la fois même et étonnement différente.

    Mon regard s’arrêta enfin sur la toile et je pu me rendre compte qu’elle avait un propriétaire. J’apprendrai plus tard qu’il s’appelait Ernesto. C’était un homme petit autant que j’en pu jugé pour mon âge. Il me paraissait également très vieux. Ce qui, il est vrai, n’est pas un avis très précis de la part d’un observateur de neuf ans. Il avait les cheveux blancs et un costume bleu gris. Tout en contemplant l’œuvre, Ernesto se disputait avec un curieux accent et avec un homme de son âge à probablement quelques vingtaines d’années près.

    J’ai oublié qui était son interlocuteur. Un de ses amis je crois. Ils se querellaient au sujet du nom à donner au tableau. Ernesto voulait l’appeler « Méditerranée sous un ciel d’azur. ». L’autre répondait que le ciel peint n’était pas d’azur. Il avait raison. Incontestablement. Le ciel sur la toile était cotonneux et tirait bien plus sur le gris que sur le bleu. Je ne participais pas à la conversation mais j’acquiesçais mentalement aux arguments de l’autre. Alors que je scrutais une fois de plus le tableau pour contempler l’éclatante vérité, je fus subitement intriguée. Le ciel demeurait nuageux mais de la mer émanait quelque chose qui me parut d’abord indéfinissable. La mer avait un reflet. Un reflet azuré. Je comprenais alors Ernesto. La mer du tableau était la même que celle qui s’étendait devant nous. Mêmes couleurs, même plage, et surtout même luminosité. Nul doute que sous un ciel couvert son aspect eu été tout autre.

    Et puis soudain, revenue à mes préoccupations enfantines , je laissais là les deux hommes et me précipitais vers la Grande Bleue bruissante pour mon premier bain marin.


    Ernesto m’apprendrait plus tard que le tableau en question avait été peint par son grand père qui avait désormais une petite notoriété. Il voulait le prêter à un musée. Comme le musée réclamait également le nom de l’œuvre et qu’elle n’en avait pas, il était résolu à en trouver une. Son grand père avait été un homme mystérieux. D’aucuns le disaient fou. Ernesto essayait de percer les mystères de cette toile. A notre première rencontre, cela faisait deux mois que lui et quelques-uns de ses amis débattaient. Bien évidement, presque tous ces mystères avaient échappé à mon œil d’enfant.



    J’ai revu il y a quelques jours ce tableau dans le musée. Un flot d’émotions et de souvenirs m’a submergé. Un peu comme ma première vague méditerranéenne. La toile s’appelait « La mer Blanche est d’azur. » Blanche ? Pourquoi blanche ? Un autre mystère.

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 18:30
Ouf, après renseignement ce n'est pas de mon fait.
On ne peut enregistrer d'images pour le moment pour cause de maintenance.
Patience, donc...
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Published by Le Paresseux - dans lajungleduparesseux
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