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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 15:03
Finalement j'ai opté pour les aiguilles du sapins à la place des orties.
Je viens (seulement d'envoyer le sapin de noël aux déchets. En représailles, il m'a laissé des aiguilles partout y compris dans mon pull.

A part ça voilà un nouveau Luciole et Tintamarre. Nouveau si on peut dire puisqu'il a été écrit il y a 4 ans, dessiné il y a 2 et travaillé sur ordinateur depuis 3 mois.

Au passage les dessinateurs peuvent me donner des conseils. je fais mes dessins au crayon de papier puis repasse au stylo noir. La gomme est impuissante à enlever le côté brouillon du résultat et le nettoyage via le logiciel est assez fastidieux. Si quelqu'un sait comment gagner du temps, qu'il n'hésite pas.

Allons bon. Voilà en plus que l'image ne charge pas !

Malediction, j'exècre les problèmes technologiques mais eux m'adorent.

Bon ben, j'essaierai de la poster une autre fois.
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 11:48

Bouh ouh hou.

Voilà longtemps que je n'ai rien posté. Honte à moi.

Mais c'est padmafote. Y a mon ordi qui fait rien qu'à planter ! (deuxième fois en réparation en une semaine) et pis j'ai plein de boulot.

 

J'avais un Luciole et Tintamarre en préparation.

Et puis je voulais esssssssspliquer comment ma petite femme et moi on fait pour réagir aux coup de fils publicitaires qui nous encombrent et nous pourissent la vie.

 

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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 21:15
Un petit souvenir de mai 2004.

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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 17:38
Un petit exercice d'écriture :

Le début d'un roman qu'on ne connait pas (encore). Une suite à inventer en essayant de se fondre dans le style de l'auteur . Je crois bien que c'était encore un atelier d'écriture de Télérama.

Voici le début de "Quatre soldats" de Hubert Mingarelli et la suite que j'ai proposé. Volontairement je n'ai pas signalé la rupture. Saurez vous la retrouver ?

Quatre Soldats

Je suis de Dorovitsa dans la province de Viatka. Quand mes parents sont morts j'ai quitté Dorovitsa pour Kaliazine au bord du fleuve, et j'ai travaillé pour Ovanès. J'attelais les troncs à un cheval pour les transporter de la berge à la scierie. Je les arrimais à un treuil et les déposais sur la scie à ruban qu'Ovanès conduisait. Le soir je donnais l'avoine au cheval et lui étendais de la paille. Ovanès me louait une chambre au seize de la rue Svevo. Ma fenêtre donnait sur le fleuve. J'avais un lit et un tapis. J’avais aussi une malle appartenant autrefois à mon père. Cette malle contenait des affaires dont la plus précieuse m’apparaissait comme une paire de jumelles. Le soir, avant de me coucher, et le matin, avant de partir travailler, je regardais par la fenêtre de l’autre côté du fleuve avec les jumelles. Au bout de deux mois, je connaissais chaque passant qui avait l'habitude de se promener à ces heures sur la berge. Je m’étais attaché à certains d’entre eux qui m’étaient devenus familiers. Il y avait, en particulier, trois soldats, amis, qui venaient fréquemment le soir. Parfois jouant à jeter des cailloux dans le fleuve. Parfois déambulant au bras d’élégantes demoiselles. Je m’imaginais parmi eux, devenant leur compagnon et partageant leur camaraderie. Pour la première fois, je pensais que je n’étais pas libre. Ces soldats et leurs distractions étaient la liberté. Alors que je ne m’étais jamais posé de question sur ma vie, celle-ci me parut soudain vide. Même Dorovitsa, la ville de mon enfance, que je chérissais depuis toujours, me revenait en tête en un échos teinté de morosité et d’amertume. Et les souvenirs qui s’y attachaient avaient terni. Ce fut le premier signe que me fit ma liberté. Le deuxième signe fut sans doute quand un jour, en rangeant les jumelles dans la malle, une petite photographie que je n’avais encore jamais vue accrocha ma main et tomba au sol. Elle était vieille et jaunie. Elle représentait mon père, jeune, en uniforme de soldat. Ramassant l’icône et les jumelles, je sortis prestement de ma chambre. Claquant la porte, je fermais mon esprit sur ce que je laissais dernière moi. Dorovitsa, le seize de la rue Svevo et sa scierie. Et sa carne qui me regardait toujours de travers, cherchant une occasion pour me flanquer un méchant coup de sabot. Presque joyeusement, je franchis le pont. J’arrivais sur la rive des soldats, où je n’avais jamais mis les pieds. Ayant demandé mon chemin, je parvins rapidement à la caserne où je voulais m’engager. Je m’arrêtais devant, inquiet. Elle était grise et menaçante. J’examinais silencieusement les bâtisses massives et surtout les murs qui les entouraient. Ma liberté pouvait elle y résider ? Trois silhouettes que je reconnus passèrent à côté de moi et entrèrent dans la caserne. Sans penser plus avant, je leur emboîtai le pas

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 20:35
Désolé ça fait un bout de temps que je n'ai rien mis en ligne.

Je me laisse un peu manger par le travail. Paradoxe pour un authentique paresseux ! J'en deviens allergique vous verriez ça.

Un peu de sérieux , je vais me remettre  au blog très bientôt. En attendant je mets une liste de diffucion pour faire comme les vrais.


A tantôt
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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 10:22
Comme promis voilà la suite et la fin...
Au passage, je remercie ma petite femme qui m'a bien aidé à alléger mon style de panzer et qui a travaillé avec moi à réduire les textes pour descendre sous la barre des 2000 mots.

4. Le collier de la Duchesse

Le capitaine Lyos cherchait une occupation pour dissiper ses sombres pensées. Depuis toujours au service du Duc de Parnes, il était accablé par son récent assassinat. La duchesse était alitée et faiblissait et, en l’absence d’héritier, ses terres et ses gens allaient revenir à son frère, homme vil et lâche que le capitaine soupçonnait d’être à l’origine du meurtre.

Notre brave soldat aurait aimé s’opposer à cette succession. Personne n’ignorait la perfidie du comte, seul bénéficiaire de cette assassinat. Mais comment le prouver ?

Tout en se reprochant sa lâcheté, il songeait à partir, pour s’éloigner au possible de cette écœurante affaire. Arrivé au port, il se joignit à un groupe de marins qui jouaient aux dés. L’un d’eux gagnait et les autres se retiraient peu à peu, après avoir perdu quelques jours de salaire. Très vite, le soldat, distrait par ses pensées, se retrouva à sec et son partenaire se fit menaçant. Le capitaine, retournant ses poches à la recherche d’une improbable pièce pour le payer, en retira un collier que la duchesse lui avait remis lorsqu’il était venu lui présenter ses condoléances. Elle le lui avait confié avec un air implorant puis l’avait congédié, sans lui laisser le temps de s’incliner devant le comte qui se tenait près d’elle.

Et voilà qu’il allait se dessaisir de l’objet pour payer de stupides dettes de jeu. Outre sa valeur affective, le collier valait au moins mille fois sa dette remarqua-t-il en examinant le bijou. Il aperçut un papier glissé dans le fermoir. Intrigué, il le retira, le déplia et lut : «  Sauvez mon enfant. » Blême, Lyos comprit que la duchesse n’avait trouvé que ce biais pour échapper à la surveillance du comte. De quel enfant parlait-elle ? Un fils illégitime n’aurait pas de raison de redouter le comte. La duchesse était-elle sur le point de donner un héritier au duc ? Un état de femme enceinte ne se remarque pas toujours sous les vêtements que porte une noble dame. Elle pouvait avoir dissimulé sa grossesse car elle n’arrivait jamais à terme. La rumeur disait que Dieu la punissait d’un grave péché. Sans doute pour ne pas prêter à nouveau le flanc aux racontars, elle avait caché son ventre rond. Cela expliquait sa faiblesse. L’enfant et elle étaient donc en danger.

Lyos parvint à se débarrasser du joueur avec une lettre de recommandation lui ouvrant les portes de la prestigieuse garde du duc et courut vers le palais.

 
 

5. Où une tragédienne assiste à une tragédie.

Bianca gagnait sa vie en déclamant chez les nobles gens des extraits de tragédie ancienne ou des poèmes élogieux. Talentueuse et spirituelle, elle avait ses entrées chez le Duc de Parnes.

L’assassinat de ce dernier la remplissait de tristesse car il était estimé de tous et amateur de théâtre. Bien qu’elle en eût un peu honte, les lois de l’estomac passent souvent avant celles du cœur, et elle avait l’intention d’aller consoler la veuve avec son art pour en retirer quelque revenu.

Bianca s’était fait annoncer chez la duchesse. Une foule de gens importants la précédait, aussi alla-t-elle flâner dans les couloirs du château. Elle s’amusait à regarder dans les pièces dont la porte était restée entrouverte. Dans l’une d’elle, une blanchisseuse versait le contenu d’une fiole sur un mouchoir. Le parfum devait être précieux car semblait ne pas vouloir le respirer de peur d’en ôter l’arôme. Elle fit tant de manières pour tenir l’étoffe éloignée d’elle qu’elle finit par la lâcher. Le ramassant de la même façon, elle ouvrit une porte au fond de la pièce et entra dans une alcôve. Des pleurs d’enfant s’en échappèrent. Se remémorant les lieux qu’elle avait parcourus , elle considéra que la dite pièce jouxtait la chambre de Madame la duchesse. La comédienne, piquée par la curiosité, voulut la suivre. A l’endroit où avait chu le tissu parfumé, elle marcha sur un objet mou. Une souris morte. En un éclair, Bianca comprit qu’en fait de parfum, il s’agissait de poison et que la duchesse était en danger. Elle se précipita dans l’alcôve. Hormis un couffin d’où sortaient des cris de bébé, la pièce était vide. Elle avisa une autre porte et se trouva bientôt dans une pièce richement décorée : la chambre de la duchesse. Stupéfaite, elle vit la blanchisseuse tendre à une femme alitée le mouchoir assassin. Elle hurla, et ce cri épouvanta les deux femmes qui portèrent leur main à la bouche. La servante amena ainsi à ses narines le mouchoir et tomba raide morte. La duchesse s’évanouit. Au même instant, entra un officier essoufflé. Lyos, puisque c’était lui, crut la duchesse morte et se précipita vers le nourrisson qui pleurait de plus belle. Bianca le vit aller et revenir portant l’héritier dans un drap. Lorsqu’il fut sorti, elle réalisa qu’elle venait d’assister à la tentative d’assassinat de la duchesse et à l’enlèvement du jeune duc. Elle courut donner l’alerte.



6. Ce qu'on trouve dans les confessionaux

Lyos, entra dans le village de Petit-Bois, village où il avait grandi et dont il connaissait le prêtre, et se dirigea au galop vers l’église. Il y pénétra mais ne s’y reposa pas, comme l’asile d’un lieu saint le permet aux fuyards. Il voulait mettre l’enfant en sécurité, puis repartir pour lancer ses poursuivants sur une fausse piste. Il reviendrait le chercher dès que possible pour porter l’affaire devant le roi. Il entra prestement dans la sacristie dans l’espoir légitime d’y croiser un abbé. En vain. Il faillit se résoudre à abandonner l’enfant ici tant il était urgent, pour sa vie même, qu’il reparte. Une bouteille de vin entamée au pied du confessionnal attira son attention. Il s’approcha et distingua de légers ronflements. S’attendant à trouver l’abbé, déjà scandalisé de le voir assoupi à cause de l’alcool, il écarta brutalement le rideau du confessionnal. Une odeur mêlée de vin et de peinture fraîche lui sauta aux narines. A la place de l’abbé, il trouva un homme, taché de peinture, qui s’éveillait péniblement sous l’effet de la lumière nouvellement parvenue jusque ses paupières. Lyos allait faire demi- tour quand il reconnu l’Aubépin. Enfants, ils avaient fait les quatre cents coups ensemble. Le capitaine s’était souvent demandé ce qu’était devenu son ami. Apparemment un peintre en bâtiment épris de boisson. Il n’avait pas le temps de s’en émouvoir. Il colla son fardeau dans les mains de l’homme stupéfait. « Aubépin, c’est moi, Lyos. Prends soin du bébé, je repasse le chercher tantôt. » Après quelques hésitations, il lui confia également le collier. Il s’empara de la bouteille qu’il enroula dans les draps de l’enfant et repartit rapidement redonner un gibier à la chasse qui était en cours.


L’Aubépin ne revit jamais Lyos. En brave homme, et par respect pour son ami qu’il savait mort, il s’occupa de l’enfant comme s’il était un de ses cinq fils. N’étant point sot, il compris l’affaire lorsqu’il compara le collier et les luxueux langes à la situation qui secouait le pays : la mort du duc et l’enlèvement de son fils. Il se saigna aux quatre veines pour lui donner la meilleure éducation. Car il le savait, c’est auprès du roi que l’enfant devrait aller réclamer son duché. Et si un paysan nanti d’un bébé n’avait aucune chance d’être reçu à la cour, un jeune homme bien éduqué et pourvu d’un bel esprit en aurait de meilleures.

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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 21:19
Doum doum doum.....

Nous avons interrompu momentanemment nos communcations en raison  de fourberie de notre bien aimé ordinateur qui fait vraiment que ce qu'il veut, surtout  quand il s'agit d'internet.

Prochaine publication bientôt si sa majesté le permet.


La suite et fin des Ducs de Parnes.
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20 septembre 2006 3 20 /09 /septembre /2006 17:02
Tintammarre en pleine réflexion sur le monde.

Elle date un peu moins celle là. Avril 2005, il va avoir 6 ans



Astrophysique





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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 21:05
Les Ducs de Parnes 3


Une mort contre une vie  


   

Attablé à l’auberge « Au valet fou », un vieil homme sombre regardait deux duellistes, et réfléchissait au moyen de tirer profit de la situation. Une idée lui vint lorsque le plus ivre des deux blessa l’autre à mort et prit la fuite. Le blessé n’était autre que l’aubergiste. Ancien soldat, il s’était battu pour défendre l’honneur de son épouse qui pleurait à présent à chaudes en tenant son défunt mari.

Le vieux n’était autre que l’empoisonneur attitré du Duc de Parnes, qui venait d’être assassiné à l’église de Doucin. Libéré provisoirement de ses obligations, il avait un contrat avec le Comte de Loupin qui se voyait bien hériter du titre de son frère. Le duc étant sans enfant, il lui fallait empoisonner la duchesse.

Il était venu ici car la femme de l’aubergiste était blanchisseuse chez le duc. L’empoisonneur concevait les produits, et aimait en voir les résultats mais il considérait que les utiliser lui -même ne faisait pas partie de son métier. Par sécurité, il préférait déléguer cette tâche aux gens de peu. Cependant il répugnait à sortir de son mutisme coutumier car il cultivait une indispensable apparence inquiétante, fortement mise à mal lorsqu’il parlait : il était bègue.

Il marcha donc vers la veuve éplorée et se présenta en médecin. Après avoir examiné la blessure, il lui affirma qu’il pouvait le remettre sur pied. Sa main disparut dans une de ses amples marches et réapparut avec un fiole contenant un liquide violet.

« Voi voici un pa parfum que tu fe fferas respirer à Ma Madame la du duchesse. Mm mais garde toi de le ré respirer toi mmême. » Il lui mit la fiole dans les mains, mais elle restait interdite.

« Eh bien ! Dé Désires- tu que je ss sauve ton mari, ou non ? »

La jeune femme avait saisi le marché mais l’émotion qui lui dictait d’obéir combattait la raison qui lui intimait un refus. Elle ne savait rien de la médecine, mais elle savait reconnaître un homme mort.

« Mon mari n’est plus. » Pour toute réponse, le vieux bègue sortit une autre fiole de sa manche et glissa son contenu entre les lèvres du trépassé qui eut des convulsions. La lavandière en fut si impressionnée qu’elle crut son mari revenu à la vie. L’empoisonneur, sûr de son effet, conclut :

« Mm maintenant, si vous tenez à vvotre mari, laissez moi faire et allez-y. »

La veuve cacha alors la fiole dans son corsage et sortit. Il attendit quelques minutes, puis partit, laissant le mort derrière lui.

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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 18:48
Zouuuuuuu !
V'la un autre. La pêche que j'ai moi. (Quoique la pêche c'est pas top  dans une jungle)





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